Comment bivouaquer pendant une randonnée à vélo ?

La nation Française continue à être considérée comme un espace étonnant à parcourir. Dans ces conditions, bénéficions-en ! À “bécane” ou sur une “petite reine”, de très nombreuses excursions intéressantes seront disponibles pour notre bonheur ! Les itinéraires sont presque totalement fléchés et “protégés”. On dénombre des parcours cyclables, des trajets n’ayant pas de roulage de bagnoles, des routes entièrement réservées aux cycliste et promeneurs…

Comment bien choisir sa tente pour un bivouaque réussi ?

On peut opter pour la tente moustiquaire

Une solution pour les pays chauds et/ou impaludés quand on voyage à vélo. Elle évite de prendre une moustiquaire classique en plus de la tente. Celle-ci sera absolument autoportante. Si le temps le permet, sans monter le double toit, on peut bivouaquer, en ayant l’impression de dormir la belle étoile. À l’hôtel ou chez l’habitant, s’il n’y a pas de moustiquaire, on la pose sur le lit pour dormir dedans. Dans certains hôtels de bas de gamme, la moustiquaire est souvent trouée, la literie plus que douteuse, on peut alors s’isoler dans la tente montée sur le lit. S’il fait trop chaud dans la chambre, rien n’empêche de l’installer dans un couloir ou sur une terrasse.

Piquets de sol et sardines

On trouve un peu de tout pour faire les sardines. Le fer est économique, mais il rouille et il est lourd, donc il est à priori écarter. L’aluminium est solide et léger, mais plus cher. Les formes de piquets sont variables. De type fil, peu résistants à la pliure mais aussi faciles à redresser, ils sont réservés aux sols en terre ou caillouteux. En V, en croix, en T ces formes s’avèrent plus résistantes pour les sols meubles (pelouse, sable…). Pour la neige, si le sol n’est pas accessible, le plus simple est d’utiliser des sacs plastiques remplis de neige, enterrés avec les ancrages de la tente. Des branches enfouies feront aussi l’affaire. Sinon il existe des piquets spécial neige ou des artifices rajouter sur les piquets fil pour augmenter leur surface de portance. Ces méthodes peuvent également être utilisées dans le sable. D’évidence, les tendeurs doivent se montrer résistants et ne pas devenir cassants au froid. Attention au système de tension qui doit être facilement réglable et manipulable, même avec des gants. Remplacer les tendeurs d’origine par de la cordelette d’escalade, ultrarésistante et peu coûteuse, permet de personnaliser sa tente avec des tendeurs de la couleur de son choix. On évoquera enfin le dilemme cruel du cyclo-voyageur : faut-il emporter ou pas un maillet ou un marteau (300 g de plus dans les sacoches) ? Sur le sujet, les avis sont très partagés : certains affirment pouvoir s’en passer, d’autres pas du tout. Sachez que sur les vidéos de montage d’un fournisseur, les sardines sont plantées à l’aide d’une pierre !

L’entretien de la tente

Question entretien, la règle première est de laisser sécher sa tente avant de la ranger. En cas d’impossibilité, la sortir au plus tôt pour l’aérer et ne la replier qu’une fois sèche. Ne laissez jamais une tente pliée humide plus de deux ou trois jours sans la ressortir et faites-la sécher, sous peine de voir se développer odeurs et moisissures. En fin de saison, un nettoyage à l’éponge et l’eau froide légèrement savonneuse vous aidera à retrouver une tente propre et prête pour d’autres aventures à la saison suivante. N’oubliez pas non plus de la réimperméabiliser de temps autre.

L’éponge magique

Pour la rosée du matin, la pluie de la nuit, ou les 10 cm de neige qui recouvrent la tente, l’idéal est d’avoir une magnifique éponge ultralégère pour kayak (Seal Line) qui absorbe les deux litres d’eau de la toile de tente et lui permet de sécher très rapidement. En outre, celle-ci sèche aussi les vélos, les sacoches, les vestes et pantalons en Gore-Tex…

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